Depuis quelques semaines, les feuilles mortes jonchent le parc de Tremblay, les Jardins solidaires et les extérieurs des particuliers. Après un été marqué par de fortes restrictions en eau, les services municipaux et les Jardins solidaires s’activent avant la période hivernale. Plantations, dernières tontes et paillages rythment l’activité du service des Espaces verts.
« Tout au long de l’été, nous avons recensé les arbres et arbustes morts ou en phase de dépérissement. Un peu partout dans la commune, on va replanter jusqu’à fin mars, pour avoir une meilleure reprise de croissance, indique Éric Rossfelder, responsable du service. Depuis plusieurs années, on privilégie des arbres et arbustes qui résistent mieux à la sécheresse. On pratique également le paillage, [en disposant une couche de bois broyé ou de feuilles mortes au pied des plantations]. C’est la meilleure méthode pour retenir l’eau. On paille aussi le pied des arbres pour éviter que les débroussailleuses n’abîment les troncs. » Si les professionnels ont dû s’adapter pour faire face aux récents aléas climatiques, cela fait des décennies qu’ils oeuvrent à végétaliser la commune, à l’instar des Jardins solidaires.
Une période de changement
« Avec l’appui des Espaces verts, nous avons installé, début octobre, une cinquantaine de jardinières dans le prolongement du jardin de la Paix, à proximité du modulaire et de l’espace Mikado », relate Marco Benni, le responsable des Jardins solidaires. « Dans le cadre des chantiers citoyens, nous sommes par ailleurs en train de planter une haie champêtre pour favoriser la floraison et la biodiversité dans les jardins partagés de l’espace Angela-Davis. Nous y installons également une pergola avec des plantes grimpantes pour créer un îlot de fraîcheur en vue de l’été. »
Cette saison, poursuit Marco Benni, « nous nous concentrons sur le jardin à proximité de l’école Jacques-Prévert ; on y plante des vivaces, on paille avec les feuilles mortes que l’on a récoltées, et on améliore les sols avec du compost produit au jardin de la Paix. Ce dernier sera aussi amendé par du fumier de cheval issu du centre équestre. Enfin, les arbustes en pot qui craignent le gel seront stockés dans la serre d’hivernage située à l’école Paul-Langevin. »
Au parc de Tremblay aussi, l’automne est une période de changement. À proximité de l’espace Cosy, les jardinières font l’objet d’une attention particulière, explique Olivier Brimeau, coordinateur des animations du parc de Tremblay et du Cosy : « On enlève les plantes annuelles et les aromatiques, les aubergines et les tomates, pour planter à la place des bulbes de jacinthes, des tulipes, des narcisses et des jonquilles, fournis par les Espaces verts. » Une belle transition entre l’agitation de l’été et le calme de l’hiver.
Encadré hérissons
Des abris pour les hérissons
Cette saison, la nature s’endort doucement, les petits animaux se préparant à affronter le froid avant le renouveau du printemps. Pour en savoir plus sur la faune sauvage, les centres sociaux proposent mi-novembre des ateliers parents-enfants. Et à l’occasion de l’ouverture du lieu d’accueil enfants-parents (LAEP) Les P’tits Choupissons à l’espace Mikado, le centre social Louise-Michel/Mikado distribue aux familles des abris où les hérissons et les mésanges pourront hiverner. Enfin, si vous souhaitez tester un kit pour repérer les empreintes de hérisson dans votre jardin, prenez contact avec le service du Développement durable via l’adresse mail : developpement.durable@tremblayenfrance.fr.