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Les espaces forestiers

Les bois et sous-bois frais et ombragés du centre-ville offrent une diversité d’habitats dont dépend une faune souvent discrète mais bien présente, de la litière forestière jusqu’à la cime des arbres.

Les espaces forestiers

Écureuil roux (Sciurus vulgaris)

Écureuil roux (Sciurus vulgaris)

Cet agile rongeur arboricole est très commun, mais pourtant menacé par la fragmentation de ses habitats et souvent victime des collisions routières. 

Glands de chêne pédonculé (Quercus robur) dont raffolent les écureuils. Ils sont omnivores et se nourrissent de graines, de fruits, de champignons et plus rarement d’insectes et d’œufs d’oiseaux.

Lucane cerf-volant (Lucanus cervus)

Lucane cerf-volant (Lucanus cervus)

Le mâle de ce grand coléoptère est doté d’imposantes mandibules utilisées pour dissuader ses rivaux lors de la parade nuptiale. 

Larve de lucane vivant dans le bois mort dont elle se nourrit. Son développement peut durer jusqu’à six ans !

Chouette hulotte (Strix aluco)

Chouette hulotte (Strix aluco)

Ce rapace nocturne fréquente les bois du parc où l’on peut entendre son fameux hululement « hououh-hou-hououououh » en automne et au début du printemps lors de la reproduction. 

Lierre grimpant (Hedera helix), plante au feuillage épais et persistant dissimulant la cavité d’un vieil arbre. Un reposoir diurne idéal pour la chouette hulotte.

Les zones humides

Les rives du canal et les mares forestières abritent des espèces menacées par la raréfaction de leurs habitats. Il est essentiel de préserver ces milieux fragiles et de favoriser leur mise en réseau en restaurant et en créant de nouvelles mares.

Zones humides

Triton crêté (Triturus cristatus)

Triton crêté (Triturus cristatus)

Comme tous les amphibiens, ce triton de grande taille a absolument besoin de points d’eau de bonne qualité pour se reproduire, les œufs et les larves étant exclusivement aquatiques.

Herbiers aquatiques signe d’une mare en bonne santé.

Aeschne bleue (Aeshna cyanea)

Aeschne bleue (Aeshna cyanea)

Pendant l’été, cette imposante libellule patrouille régulièrement au-dessus des mares pour défendre son territoire. Redoutable prédatrice, elle chasse de nombreux insectes dans les clairières environnantes. 

Massette à larges feuilles (Typha latifolia), plante typique des mares et support essentiel pour les larves de libellules qui émergent de l’eau avant de prendre leur envol.

Bergeronnette des ruisseaux (Motacilla cinerea)

Bergeronnette des ruisseaux (Motacilla cinerea)

Elle affectionne principalement les eaux courantes du canal et est fréquemment observée autour des mares forestières. Elle peut nicher sur le bâti et peut être observée survolant le centre-ville. 

Agrion élégant (Ischnura elegans), une petite libellule capturée en vol par la bergeronnette qui chasse aussi de nombreux petits animaux aquatiques.

Les jardins et les friches urbaines

Entretenus ou à l’abandon, ces espaces, accueillent une diversité d’espèces et illustrent l’importance de pratiquer une gestion écologique laissant une place aux plantes sauvages autochtones qui sont des hôtes indispensables pour la faune locale.

Les jardins et les friches urbaines

Mésange bleue (Cyanistes caeruleus)

Mésange bleue (Cyanistes caeruleus)

Ce petit oiseau très commun fréquente les jardins pour y chasser insectes, chenilles et araignées, indispensables au nourrissage de ses jeunes. Les graines de plantes sauvages et domestiques sont très appréciées pendant l’hiver, notamment aux mangeoires. 

Nichoir offrant une cavité propice à la nidification.

Situer les nichoirs pour les mésanges bleues

Lézard des murailles (Podarcis muralis)

Lézard des murailles (Podarcis muralis)

Ce reptile farouche mais facile à observer affectionne les jardins, les constructions ou encore les abords des voies de chemin de fer. 

Zones rocailleuses, murets et tas de pierres, permettent au lézard de s’abriter et de se réchauffer au soleil.

Paon du jour (Aglais io)

Paon du jour (Aglais io)

Ce magnifique papillon est l’un des plus communs dans les jardins et très facile à reconnaître avec ses couleurs vives et ses motifs rappelant les ocelles des plumes de paons. 

Grande ortie (Urtica dioica), plante hôte pour la ponte de ses œufs et l’alimentation de ses chenilles.

Illustrations : Andrea Ibáñez Ortega (@andy_akua_ilustra)