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Rendez-vous est pris un lundi après-midi d'avril, par une météo printanière, au parc de Tremblay. Luxe, calme et volupté, comme dans L'Invitation au voyage de Baudelaire ? Peut-être bien, et certainement grâce à l'attentif service des Espaces verts, qui veille notamment à ce que le parc se présente sous son meilleur jour pour la prochaine manifestation du Bois est à nous, le 29 mai. " On s'occupe naturellement de tous les espaces verts de la ville, ainsi que du bois. Mais la nature des interventions est différente ", explique le directeur des Espaces verts, Éric Rossfelder.

Si l'oeil du novice ne trouve rien qui détonne alentour, aucun détail n'échappe à la patrouille des " hommes des bois " du service, venus avec force tondeuses, tronçonneuses ainsi qu'une broyeuse après avoir identifié la nature des boulots à effectuer ce jour-là. Pour commencer, toutes les pelouses du parc ont régulièrement besoin d'une tonte et d'un regarnissage, qui s'effectue surtout à l'automne. " C'est une façon pour le gazon de bien s'incruster dans le sol et de passer un bel hiver ", éclaire l'un des agents avant d'ajouter : " On ramasse aussi les déchets, car le réflexe poubelle n'est malheureusement pas systématique ! "

Deux arbres secs

Profitons-en pour rappeler que les massifs de fleurs et d'arbustes, à l'entrée du parc, ne sont pas non plus livrés à eux-mêmes, ou que les plantes annuelles (géraniums et autres bégonias) seront replantées à partir du 15 mai. " On fait du paillage pour retenir l'eau au maximum et on passe pour désherber. C'est du travail toute l'année ", complète Éric Rossfelder. Ainsi, chaque hiver, dans le bois de Tremblay, le bruit des tronçonneuses retentit au fil des sessions d'abattage, et même plus tardivement si nécessaire, comme ce lundi...

En parcourant les allées des 11 hectares du parc, l'équipe repère en effet une paire d'arbres secs et fatigués. Personnellement, on serait passé à côté tranquillement, sans rien voir, mais les agents ont identifié là un charme et un chêne qui présentent mal. " Le tronc et les mousses indiquent l'état de santé... On voit que tous les autres arbres sont à peu près en train de bourgeonner, mais pas ces deux-là. En plus, ils se trouvent en bordure de chemin, et ça, c'est potentiellement dangereux. "

Les sécheresses successives des années passées y sont certainement pour quelque chose. Un coup de vent pourrait les faire tomber ; il faut procéder à l'abattage. L'opération est menée de main de maître : le bois est débité puis directement passé à la broyeuse. " On peut éventuellement laisser sur place quelques morceaux afin que les insectes puissent les coloniser. Le broyat sera récupéré et stocké chez nous pour être utilisé comme paillage. " Les bégonias apprécieront.

Deux arbres secs

Profitons-en pour rappeler que les massifs de fleurs et d’arbustes, à l’entrée du parc, ne sont pas non plus livrés à eux-mêmes, ou que les plantes annuelles (géraniums et autres bégonias) seront replantées à partir du 15 mai. « On fait du paillage pour retenir l’eau au maximum et on passe pour désherber. C’est du travail toute l’année », complète Éric Rossfelder. Ainsi, chaque hiver, dans le bois de Tremblay, le bruit des tronçonneuses retentit au fil des sessions d’abattage, et même plus tardivement si nécessaire, comme ce lundi…

En parcourant les allées des 11 hectares du parc, l’équipe repère en effet une paire d’arbres secs et fatigués. Personnellement, on serait passé à côté tranquillement, sans rien voir, mais les agents ont identifié là un charme et un chêne qui présentent mal. « Le tronc et les mousses indiquent l’état de santé… On voit que tous les autres arbres sont à peu près en train de bourgeonner, mais pas ces deux-là. En plus, ils se trouvent en bordure de chemin, et ça, c’est potentiellement dangereux. »

Les sécheresses successives des années passées y sont certainement pour quelque chose. Un coup de vent pourrait les faire tomber ; il faut procéder à l’abattage. L’opération est menée de main de maître : le bois est débité puis directement passé à la broyeuse. « On peut éventuellement laisser sur place quelques morceaux afin que les insectes puissent les coloniser. Le broyat sera récupéré et stocké chez nous pour être utilisé comme paillage. » Les bégonias apprécieront.

En 2023, un nouveau plan décennal pour nos bois

En 2010, Tremblay avait mis en place un plan décennal de préservation de ses espaces boisés, fondé sur un diagnostic et un plan de gestion. Le nouveau plan, qui devait couvrir la période 2020-2030, a été retardé par la pandémie et décalé en raison des grands travaux de réaménagement du parc. Il entrera donc finalement en vigueur en 2023. « Ici, explique Éric Rossfelder, directeur du service des Espaces verts, sur les 11 hectares du parc, il est nécessaire de laisser la nature se reposer, en laissant la faune et la flore se reprendre et se stabiliser pour élaborer ce nouveau plan. »

Plantation des arbres