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Quatre balades urbaines, quatre quartiers, un même fil : dresser l'état des lieux et esquisser l'avenir.

Tout commence au Vieux-Pays. Le ton est vite donné : miroir mal placé à la sortie d'une impasse, arbres à élaguer, voitures sur les trottoirs, poubelles en plein passage... Lucille Bourgeais tente une autre entrée : « N'y a-t-il pas des choses positives à retenir ? » Nora Mesbah complète : « Nouvelle mandature, nouvelles stratégies... Les changements vont avoir lieu. » Les langues se délient alors, entre un terrain en friche devenu place de parking, un chemin dégagé derrière l'église et des agrès flambant neufs. Mais les référents regrettent le manque de communication sur ces sujets. 

Direction le Centre-Ville, rejoint par les Jardins solidaires dirigé par Marco Benni toujours au côté de Lucille Bourgeais et Nora Mesbah. Il détaille les espaces verts nés d'ateliers avec les enfants. « Donner de la verdure, c'est peut-être ça qui devient fondamental », résume une habitante. « C'est l'effet boule de neige, plus on en construit, plus on nous en demande », observe Marco Benni. Envers du décor : des rats, attirés par les déchets alimentaires trouvés au sol. La balade s'achève par l’imagination d’un projet de végétalisation près de Brossolette. 

Au Vert-Galant, l'avenue Pasteur ouvre le bal, mais les sujets débordent vite : tranquillité place Pierre-Curie, fleurissement trop discret, boîtes à livres portées de deux à cinq, hôtels à insectes et arceaux vélos réclamés de longue date. Nora Mesbah annonce la mise en place d’une nouvelle instance entre élus et administration dès septembre pour « faire avancer plus vite les projets »

Dernière étape, le 20 juillet, au Cottages-Bois-Saint-Denis, place Manouchian. Sur une esquisse, on imagine bancs, tables et transats, et une aire de jeux promise en campagne. « Les travaux doivent commencer dès l'automne, pour ne pas créer de frustration », prévient Lucille Bourgeais. Plus loin, le plateau Navarre, en très mauvais état, nécessite une vrai réhabilitation, chantier à plus de 100 000 euros comme le rappelle l’élue. Des habitants relancent aussi le dossier du CDG Express. Nora Mesbah, leur indique que Madame la Maire est dans l’attente d’un rendez-vous prochainement avec les services de l’État qui sera suivi d’une rencontre avec les riverains concernés. 

Lucille Bourgeais le rappelle en clôture : « ces balades sont prévues quatre fois par an. »