Le petit - ou le gros - truc en plus, c’est souvent ce qui pousse les clubs engagés en championnats de France à renforcer leur équipe fanion avec un ou plusieurs professionnels étrangers. C’est notamment le choix du TAC volley qui gère avec brio sa montée historique en Nationale 2.
Réceptionneuse-attaquante brésilienne de 33 ans, Rafaela Patallo apporte sa sérénité et son efficacité dans le six majeur. « Après sept ans en championnat de France dans le même club, j’ai voulu démarrer un nouveau cycle à Tremblay », explique-t-elle. « Le groupe est très agréable, homogène, et nous disposons d’excellents équipements pour réussir. » Ses seuls manques : sa famille au Brésil et un climat éloigné des températures cariocas.
Nouvelle vie, nouveau repères
Le tropisme sud-américain à Tremblay se confirme avec le Cubain Neysser Cousin Batista au TAC basket. L’ailier de 29 ans est arrivé d’Auxerre (Nationale 3) à l’intersaison. « Je découvre les exigences de la N2, plus technique, plus physique. Je m’adapte bien et le plus dur, c’est de maîtriser le français », confie l’international. Signe d’un bel état d’esprit, le joueur - également compagnon de la capitaine cubaine du TAC volley — a renoncé temporairement à la sélection nationale pour aider son équipe à la peine en championnat.
Plus proche de Bruxelles que de La Havane, l’international belge Raphaël Kötters évolue au poste d’arrière droit au Tremblay-en-France handball, en StarLigue. « Je voulais continuer à progresser dans un club ambitieux, et dans l’un des meilleurs championnats du monde », explique ce grand espoir de 24 ans. « Nous sommes dans une bonne dynamique, le coach me fait confiance, je gagne en maturité et j’ai l’impression d’apporter de plus en plus à l’équipe. » Installé plus près de la Belgique, il retrouve aussi plus facilement ses proches dans les tribunes du Palais des sports.
