En France, le développement du sport repose largement sur l’engagement des collectivités territoriales. Gymnases, stades, piscines ou terrains de proximité, la plupart des infrastructures utilisées par les clubs et les habitants dépendent de l’investissement des communes, départements et régions. Depuis 1982, l’Association nationale des élus en charge du sport (ANDES) porte leur voix auprès de l’État, des fédérations et des institutions sportives dans les débats nationaux.
« À travers nos travaux et nos prises de position, notamment sur la nécessité de consacrer au moins 1 % du budget de la Nation au sport, nous défendons une vision du sport comme levier de cohésion sociale, de santé publique et d’attractivité des territoires », explique Patrick Martin, ancien adjoint au maire en charge des Sports et co-référent départemental de l’ANDES.
Tremblay, labellisée ville active et sportive
Il rappelle que les collectivités sont les premiers financeurs publics du sport en France, et sont propriétaires de 80 % de leurs équipements. L’association a obtenu plusieurs avancées concrètes, comme la réduction du nombre de vidanges dans les piscines afin d’économiser les ressources en eau, ou encore les délais de la mise aux normes internationales des équipements sportifs municipaux.
À Tremblay-en-France, ces orientations se traduisent par des investissements réguliers : passage à l’éclairage LED dans les gymnases, réfection des sols des équipements de Toussaint-Louverture et Jean-Guimier ou remplacement de la pelouse synthétique au parc des sports. L’enjeu est aussi de faire vivre l’héritage des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Pour la Ville, l’objectif est également de conserver les quatre lauriers du label « Ville active et sportive », attribués par l’ANDES, qui récompensent la qualité de l’ensemble de sa politique sportive.
