Le TAC Volley a relevé le défi du maintien pour la première saison de son histoire en championnat de France Élite professionnel — l’équivalent de la deuxième division. Le club voit déjà plus loin. À l’issue de la phase aller, ses Lionnes pointaient à la troisième place, mordant à pleines dents dans le trio de tête du championnat.
Un mano a mano s’est installé avec les ogresses d’Orléans et les princesses de Monaco. « Cette première partie est conforme à notre objectif de départ, qui est de figurer dans le duo de tête à la fin, et nous n’en sommes vraiment pas loin, dans une compétition respectueuse de la hiérarchie », souligne Gaël Protat, président du club. Il y a Orléans, leader aux 500 000 euros de budget, et les autres.
Accéder à la poule haute
En s’imposant 3 sets à 0 sur le Rocher face à Monaco, Tremblay a peut-être pris un ascendant psychologique sur son principal concurrent pour le podium. « Nos performances sont à la hauteur de la qualité du groupe, qui a gagné en homogénéité en étant resserré cette saison à dix joueuses. Notre seul point noir est l’entorse à la cheville de Nicole Szyba contre Cannes, qui sera absente jusqu’en février. Elle est notre plus grande force de frappe et une attaquante décisive dans les fins de match », ajoute le président. Mais l’objectif demeure : accéder à la poule haute du championnat Élite.
Pour cela, deux conditions : terminer à l’une des deux premières places de la poule afin de disputer cinq journées supplémentaires, au terme desquelles le premier sera promu en poule haute la saison suivante. Nouveau test important samedi 24 janvier, avec la réception de Levallois Paris Saint-Cloud 2, à 20h, au gymnase Toussaint-Louverture. Trois nouveaux points précieux sont en jeu.
Et pour prolonger le match, une galette des rois sera partagée avec le public
