Tremblay Bienvenue sur le site de la Ville de Tremblay-en-France Bienvenue sur le site de la Ville de Tremblay-en-France
   
Accueil Actualité Mairie en ligne Citoyenneté Guide pratique Découvrir Tremblay Loisirs et sorties Ville d'échanges Associations Economie
IntercommunalitéIntercommunalité   
InternationalInternational   

Retour à : Accueil > Ville d'échanges > Intercommunalité Imprimer cette page Imprimer Envoyer cette page Envoyer
Une communauté d'agglomération pour construire ensemble

Une communauté d'agglomération pour construire ensemble
  L'intercommunalité en marche
Après les villes de Sevran et Villepinte, Tremblay a voté le 29 juin dernier en faveur de la création d’une communauté d’agglomération entre les trois villes. Assise sur une coopération locale déjà fructueuse, et restant ouverte aux communes avoisinantes qui souhaiteraient la rejoindre, cette structure intercommunale pionnière donnera un nouvel élan et de nouveaux moyens pour préparer l’avenir et faire face aux enjeux du territoire.
Réunis début mai, les maires de Tremblay, Villepinte et Sevran avaient marqué leur volonté commune d’amorcer la construction d’une communauté d’agglomération pionnière regroupant les trois villes. Cette déclaration d’intention est devenue décision officielle fin juin, puisque le projet a été adopté successivement par les trois Conseils municipaux.

Un vote d'une importance capitale pour l'avenir du territoire.
Un vote d'une importance capitale pour l'avenir du territoire.

Après Sevran le 23 juin, puis Villepinte le 24, Tremblay s’est prononcée favorablement et à une large majorité lors de son Conseil municipal du 29 juin dernier. Les Tremblaysiens étaient venus nombreux assister à cet événement qui marquera l’histoire de la ville.

Agir aujourd’hui pour rester maître de son avenir

S’il regrettait de « ne partir qu’à trois » (au lieu de cinq avec Aulnay et Blanc-Mesnil), le maire François Asensi soulignait la nécessité de ne pas attendre que d’autres villes rejoignent le mouvement.

L’heure est à la réorganisation de la région capitale (le Grand Paris) ce qui implique d’agir vite : « Au moment où le président de la République, le maire de Paris et de nombreux responsables politiques s’accordent à reconnaître que de profonds changements sont nécessaires dans la métropole parisienne, devrionsnous attendre que d’autres décident pour nous de l’avenir de notre territoire ? » Territoire qui, il faut le rappeler, a été qualifié de stratégique par l’État...

Rassemblées dans le cadre de la communauté d’agglomération, les trois villes entendent bien rester libres de leur avenir et peser de tout leur poids auprès des partenaires institutionnels. « Ensemble, nous serons plus forts pour développer de véritables projets de territoire, porteurs de justice sociale et de prospérité économique. Nous voulons construire un véritable "en commun" » poursuivait le maire de Tremblay.

Et l’on sait que, particulièrement dans le contexte actuel, un certain nombre de dossiers qui concernent la vie quotidienne des habitants ne peuvent attendre demain. S’il n’entend pas être la solution à tous les maux, ce nouvel élan de coopération permettra d’apporter d’autres outils pour mieux prendre « à bras le corps » les problématiques aussi diverses que l’emploi, le transport, la santé, le logement ou encore l’environnement.

Développement de la zone sud de l’aéroport avec une plateforme de formations, réalisation d’une trame verte et d’un bassin de retenue d’eaux pluviales en bordure du rû du Sausset, développement d’une offre de logements de qualité permettant d’assurer de vrais parcours résidentiels pour tous habitants du territoire...

Voici quelques-unes des pistes de travail qui seront explorées dans le cadre de l’intercommunalité. « La vraie question est de s’attaquer à la spécialisation des territoires, de gommer les inégalités qui existent en Île-de-France, et cela demande des stratégies qui dépassent définitivement le strict cadre communal » affirmait François Asensi.

Une histoire commune

« Nous ne partons pas de rien » soulignait pour sa part El Madani Ardjoune, adjoint au maire en charge de la question de l'intercommunalité. L’élu rappelait « une longue tradition de travail en commun » au sein du syndicat intercommunal Seapfa et les nombreuses réalisations qui améliorent aujourd’hui le quotidien des habitants : pôle gare du Vert-Galant, passerelle de l’A 104, développement des pistes cyclables, centre équestre du Château bleu, exploitation de la géothermie, collecte sélective, déchèteries, structures d’aide et d’insertion pour les personnes handicapées…

Et d’évoquer aussi une « intercommunalité de fait, déjà vécue comme telle et de façon quotidienne par les habitants ». Nombreux sont en effet les Tremblaysiens, Villepintois, Sevranais à fréquenter les mêmes commerces, les mêmes lignes de transports, les mêmes équipements culturels ou sportifs...

Tremblay joue pour sa part depuis longtemps la carte de la solidarité en accueillant dans ses équipements des habitants des villes voisines. C’est par exemple le cas du pôle de santé municipal dont un tiers des patients vient des communes riveraines, le cinéma Tati qui attire les cinéphiles bien au-delà de Tremblay, la Boutique emploi ou encore de séjours vacances partagés avec des enfants villepintois.

Après l’intervention dans le débat de nombreux élus, le Conseil municipal votait largement en faveur du projet d’intercommunalité. Thierry Godin, seul élu du PS, s’abstenait toutefois, regrettant qu’« un travail à plus grande échelle n’ait été mené » et que le projet soit lancé « à marche forcée ».

Trois votes contre provenaient également des représentants de l’Opposition républicaine, Gauthier Debruyne (UMP) arguant d’un « projet aux contours flous, notamment en ce qui concerne sa gouvernance ». Le maire soulignait que cette question ne pouvait être à l’ordre du jour tant que la communauté d’agglomération n’est pas créée.

Une communauté appelée à s’élargir

À la suite de la délibération, le Conseil municipal votait également une motion invitant les collectivités concernées par l’axe entre les deux aéroports du Bourget et de Roissy CDG, à constituer une conférence sous forme associative des villes du Nord-Est de la Plaine de France. Ce afin de permettre d’enclencher des réflexions communes préalables à la création d’une intercommunalité élargie. « Il existe un grand territoire parfaitement cohérent entre les deux aéroports. Notre intercommunalité a vocation à s’élargir du Bourget jusqu’à Compans et Mitry-Mory » concluait François Asensi.

C’est maintenant au Préfet que revient d’entériner la décision des trois villes, de lancer la constitution de la communauté d’agglomération. Pour l’heure, et pour les trois communes pionnières, c’est désormais un grand et passionnant chantier qui s’ouvre.

Lire l'intervention d'introduction au débat du Maire
Haut de page Haut de page

Intercommunalité
Plan du site Contactez-nous Réalisation