Entre 2004 et 2008, l'insee a recensé chaque année 8% de la population dans chaque commune, afin de parvenir au bout de 5 ans au recensement de 40% de la population, taux qui permet d'obtenir des résultats fiables. Les données publiés cette année sont basées sur l'année médiane, donc 2006. Ainsi, quelques grandes tendances de l’évolution de la ville depuis 1999 peuvent être dégagées.
Le dernier recensement avance le chiffre de 35 591 habitants à Tremblay.
© Mairie de Tremblay-en-FranceTremblay se caractérise par une population plus féminine (51 % de femmes) et qui progresse à un rythme modéré : 33 582 habitants en 1999, 35 591 en 2006. Une évolution en grande partie due au solde naturel (rapport entre naissances et décès). Alors que pendant longtemps la population de la ville a augmenté un peu plus fortement que celle du département, la période 1999-2006 a vu cette tendance s'inverser. La population communale a ainsi augmenté de 0,6% contre 1,1%sur le département.
Plus d’enfants et de retraités Au même titre que les tendances nationales, la population tremblaysienne vieillit, cependant à un rythme mesuré. La part des retraités (60 ans et plus) n'a cru que de 2 points en 7 ans (16 % de la population en 2006). La part des 0-14 ans a, elle, augmentée (22 %). La population vieillit, mais n'en reste donc pas moins jeune.
Du côté de l’éducation, on constate une élévation de l’âge de scolarisation des jeunes. Avec un triple mouvement: diminution de la part des 2- 5 ans scolarisés qui passe de 76% à 71 %, augmentation des 18-24 ans scolarisés (47% en 1999, désormais 52 %), diminution des jeunes en études après 25 ans.
Le nombre de jeunes non scolarisés restent stables. En 7 ans (1999-2006), il n'y a pas eu de mouvement de déscolarisation important des jeunes de 15 à 17 ans, catégorie la plus exposée au décrochage scolaire.
Cadres et professions intermédiaires en augmentation En ce qui concerne la population active, Tremblay connaît une croissance de la part des cadres (10,6 % des actifs) et des professions intermédiaires (enseignants, infirmières… 28,3 %) au détriment des catégories « populaires » (employés 36,4 % et ouvriers 22,7 %).
Globalement, la part des ouvriers a diminué de 3 points et celle des employés de 2 points tandis que celle des cadres et des professions intermédiaires a cru respectivement de 2 et 4 points. On retrouve une tendance semblable au niveau du département avec une forte baisse de la part des ouvriers et une diminution plus relative des employés.
Enfin, sur la situation matrimoniale, les sondages traduisent, comme au niveau national, une légère réduction de la part des personnes mariées au profit des célibataires et divorcées. De même, une diminution des couples avec enfants au profit des familles monoparentales et des couples sans enfants. La croissance des familles monoparentales (15,9 % des familles en 2006 contre 13,1 % en 1999) est préoccupante dans la mesure où elle s'accompagne souvent de situations de pauvreté économique.
Enfin, si la part des familles monoparentales augmente, il apparaît que les hommes sont davantage touchés qu'avant par ce phénomène. Leur proportion a augmenté tandis que celle des femmes a diminué. Néanmoins, ce phénomène reste principalement féminin.
Plus de donnés :
http://www.recensement.insee.fr/home.actionLe recensement 2010