A Tremblay, l’effort pour équiper la ville a été particulièrement soutenu ces dernières années. Sur la seule année 2008, les Tremblaysiens ont vu l’ouverture de la piscine Auguste-Delaune, de l’Equipement jeunesse et du dojo du centre ville. 2009 sera celle de la nouvelle médiathèque Boris-Vian, autre opération majeure du Plan pluriannuel d’investissements 2006 - 2011 dont le financement atteint déjà près de 80 millions d’euros sur l’exercice 2006 - 2009. Cet équipement ultra moderne offrira à tous de nouvelles conditions d’accès à la culture et au savoir. Il sera accompagné d’un vaste parvis arboré permettant son accès depuis la rue Brossolette.
La nouvelle médiathèque Boris-Vian et son parvis seront livrés en septembre 2009.La ville achève par ailleurs la modernisation de ses écoles : après Labourbe, entièrement rénovée et livrée en septembre dernier, les travaux se terminent cette année à Cotton, tandis que la rénovation et l’extension de l’école Balzac débutent ce mois de février. Dans le parc du Château de la Queue, des espaces d’accueil et de loisirs d’été seront réalisés. Une première tranche de travaux est prévue pour l’accessibilité des équipements publics aux personnes handicapées. Enfin, suite à un diagnostic réalisé cet hiver, la ville effectuera des interventions sur 8 équipements pour une meilleure maîtrise de l’énergie.
Aménagement urbain et cadre de vie Après un programme pour le moins exceptionnel en matière d’équipements, la ville souhaite poursuivre ses efforts pour offrir confort et qualité de vie à l’ensemble des Tremblaysiens. C’est pourquoi le budget 2009 offre une part importante aux aménagements urbains (3,9 millions) qui dessineront la ville de demain. De nouveaux crédits sont apportés à la rénovation du coeur de ville, notamment pour terminer le désenclavement du quartier Cotton et les aménagements autour de l’Equipement jeunesse.
Débutée en 2008, la résidentialisation du quartier Prévert se poursuit. Un fonds d’aide pour aider les copropriétés à résidentialiser leur immeuble a été mis en place l’an passé. Une nouvelle enveloppe est inscrite pour aider à optimiser le réseau de géothermie, à désenclaver et à aménager des cheminements entre îlots au centre-ville.
1,65 million consacré aux voirie et trottoirs Le poste concernant la voirie et l’assainissement n’est pas en reste (4,06 millions). 1,65 million est consacré aux aménagements de voirie et de trottoirs - dont le parking du nouveau dojo avenue de la Résistance et des aménagements rue de Flandre. Tremblay prépare aussi l’arrivée du câble sur une partie de son territoire et poursuit le financement des travaux sur le collecteur d’eaux pluviales du boulevard Charles-Vaillant.
En ce qui concerne le cadre urbain, de nouveaux aménagements d’espaces verts sont prévus ainsi qu’une étude phytosanitaire de sécurité sur les arbres d’alignement. Du nouveau mobilier urbain ainsi que du matériel de vidéoprotection viendront améliorer le confort et la sécurité des habitants.
Une gestion rigoureuse face aux fortes contraintes Le budget 2009, plus encore que les précédents, a été élaboré dans un contexte difficile : la crise économique, ses conséquences à venir sur le pays, vont aggraver encore les contraintes qui pèsent déjà sur les finances des collectivités : baisse des recettes de la fiscalité locale (réforme de la taxe professionnelle), stagnation des dotations de l’Etat devant compenser les transferts de charges…
Tremblay contribue cette année encore de façon importante au Fonds de Solidarité Île-de-France (4,4 millions). Dans le même temps, les besoins de la population, et notamment ceux des Tremblaysiens les plus fragilisés, vont aller croissant.
La ville - qui intervient déjà au-delà de ses attributions (T’Bus, Pôle municipal de santé, rénovation urbaine…) - a élaboré ce nouveau budget avec le souci d’une solidarité accrue et du maintien de la présence du service public auprès de la population. Pour mettre en oeuvre ses choix, la ville s’appuie sur une gestion rigoureuse et prudente, qui lui a notamment permis d’éviter le piège des emprunts toxiques. Il faut d’ailleurs souligner que le budget 2009 a été élaboré sans avoir recours à l’emprunt.
La totalité des investissements (15,3 millions) est autofinancée. La forte politique de désendettement a permis de réduire l’encours par presque 5 depuis 2001 (aujourd’hui 7,2 millions), rendant désormais marginal le remboursement annuel du capital et des intérêts (3 % des recettes de la ville).