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Espaces naturels

La ville-parc

la ville-parc

C'est à un Conseil municipal frondeur que nous devons à la fin des années 70, la réduction d.un programme de 5500 logements dans le centre-ville et la sauvegarde des espaces boisés en plein centre qui font notre singularité.  

Des espaces boisés qui sont désormais classés, entretenus et mis en valeur depuis 10 ans par l.ONF
(en savoir plus)

Quatre cavaliers ont été recrutés pour la surveillance, la prévention et l.information des Tremblaysiens sur tous les espaces verts de la commune, espaces boisés, parc urbain, berges du canal.

 

 

Tremblay-sous-bois

Les bois couvraient les actuels quartiers du Vert-Galant, du centre-ville, du Bois Saint-Denis, de la gare et de la Tussion à Villepinte.

3000 hectares au 18e siècle
Au nord-est de l’Ile-de-France, la forêt atteint son maximum d’extension en 1756. Elle s’étendant des pays de France jusqu’à Gagny. Avant la Révolution, de Bondy à Tremblay en passant par Montfermeil, nous sommes dans une région de forêts et de bois.

L’avancée sylvestre
Avec 15 millions d’hectares, la forêt française a regagné un terrain considérable au point de retrouver sa surface de la fin du moyen âge. Elle est aujourd’hui un territoire de loisirs cerné par la civilisation urbaine.

Mais où sont passées les forêts d’antan
Au 18e siècle et 19e siècle, pillée et exploitée anarchiquement, la forêt régresse fortement. Elle disparaît avec les lotissements du 20e siècle et la Seconde Guerre mondiale.

Au coeur de la ville, la forêt
Dans les années 1970, les lambeaux de forêt ont survécu, se sont trouvés en concurrence avec le développement de la ville moderne et l’urbanisation du centre.

Non ! à la table rase

Le conseil municipal refuse la table rase et choisit une intervention écologique.
Un site de 170 hectares de l’ancienne forêt est déclaré par l’Etat, zone à urbaniser par priorité.

  • 5500 logements y sont imposés.
  • La ville obtiendra la limitation du programme.
  • Des espaces boisés sont sauvegardés.
  • Les chantiers des immeubles devront respecter les arbres.

La ville paysagère

Tremblay n'est pas une ville comme les autres.

champ de colza

700 hectares de terres agricoles

700 ha d’emprise aéroportuaire

700 ha de quartiers d’habitation

70 ha de bois en plein centre

chemin de terre

Ces espaces libres au nord de l’A 104 sont très convoités. C’est un secteur stratégique d’urbanisation et d’aménagement au Nord de Paris.

La ville, comme la nature a horreur du vide. L’occupation systématique des terrains, l’aménagement en tache d’huile ont caractérisé le développement du bassin parisien qui répondent à des impératifs exclusivement économiques, ignorant les conséquences sociales et humaines liées à la qualité de la vie et de l’environnement.

L’appel d’idées international lancé par la ville en 1993 prenait son origine dans la volonté municipale de maîtriser et d’économiser l’espace. Posture qui fut exposée aux institutions nationales et régionales , ainsi qu’à un public d’urbanistes et d’architectes paysagistes au centre Pompidou en 1996 et s’est traduite par une charte du paysage urbain en 1997.

Photo Malraux

Cette résistance à l’urbanisation à outrance et la capacité de la ville à proposer à ses partenaires des solutions qui servent le projet de la ville tout en intégrant les plans du Département , de la Région, de l’Etat et des aménageurs furent couronnées de succès en 1997 avec la préservation de 500 ha de terres agricoles et leur inscription au Schéma directeur d’Ile-de-France

Photo château

L’anneau

Deux risques majeurs guettent le Vieux-Pays : sa marginalisation et son absorption dans une urbanisation anarchique. Le lauréat de l’appel d’idées lancé par la ville en 1993, l’architecte Massimiliano Fuksas invente l’anneau, un cercle végétal de 150 m de large formant une ceinture boisée d’un superficie de 240 ha. Une bande verte avec une pièce d’eau de 25 ha réservée au loisirs. Au coeur de l’anneau, le Vieux-Pays. Un anneau qui fonctionne comme une barrière avec l’aéroport et des zones d’activités. 200 hectares gardent leur vocation agricole.

Ville fleurie

Après plusieurs récompenses au concours départemental et régional des villes fleuries, Tremblay décroche en 1997 sa première fleur, décernée par le Comité national pour le fleurissement de la France . Et une deuxième fleur en 2000.

Photo fleurs