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Une ville accessible et ouverte

Au cœur même d’un pôle d’activités de dimension internationale et dotée d’un territoire étendu, Tremblay-en-France est marquée par des infrastructures de premier plan (aéroport, ligne TGV, autoroute A 104, canal de l’Ourcq, RER B). Des atouts de développement, mais aussi des servitudes que la municipalité veut conjuguer avec qualité de vie et protection environnementale au profit de ses habitants.

Tremblay-en-France se situe au Nord-est de la Seine-Saint-Denis, à proximité du Val d’Oise et de la Seine-et-Marne. À 25 km et 20 minutes de Paris, elle est accessible par l’autoroute A104, la RN3 et la station de RER B du Vert-Galant, en liaison directe depuis la gare du nord. Elle est également desservie par un réseau de bus assuré par plusieurs compagnies de transports (en savoir plus).

L’aéroport international Roissy Charles de Gaulle occupe plus d’un tiers de son territoire. Depuis, de nombreuses années, la ville s’est engagée dans une stratégie de maîtrise et d’économie de l’espace. Elle a ainsi soustrait 700 hectares à l’urbanisation et préservé son bois au centre-ville.

Forte de cette situation stratégique au carrefour du monde, Tremblay est irriguée par des infrastructures de transport adaptées à l’étendue de son territoire. La mobilisation de la municipalité contribue à pallier le déficit de transport en commun, particulièrement pour rejoindre la plateforme aéroportuaire.

Pour répondre aux besoins des populations, notamment les salariés en horaires décalés, la ville a été à l’origine d’une intervention publique unique dans les villes de la proche couronne. Elle a décidé la création du réseau de bus intramuros T’Bus, pris à sa charge les déficits inhérents à l’exploitation de certaines lignes comme la 619, et mis en œuvre le système de transport à la demande Filéo (anciennement « Allo Bus ») pour favoriser l’accès des populations aux emplois de l’aéroport, 24 heures sur 24, et 7 jours sur 7. À la tête de l’association des maires de la ligne B du RER, la ville a aussi obtenu le schéma de rénovation du RER B (RER B Nord +), en cours de finalisation.

Ces engagements, qui ne correspondent à aucune compétence obligatoire des villes, contrebalancent une inégalité territoriale héritée de l’ancienne Seine-et-Oise. Mais ils restent insuffisants. C’est pourquoi, Tremblay, avec la Communauté d’agglomération, Terres de France dont elle est fait partie, conditionne la réalisation du réseau Grand Paris Express, dont une gare est prévue sur la future zone d’activité Sud CDG, au développement d’une desserte de proximité par des liaisons de banlieue à banlieue.

Dans le cadre du Plan de déplacement urbain d’Île-de-France, qui vise à faciliter la mobilité de tous, la gare du Vert-Galant refaite à neuf est devenue un vrai pôle multimodal, avec la création d’une gare routière, la reconfiguration du stationnement et le développement d’un réseau de liaisons douces en site propre pour les bus, les cyclistes et les piétons.

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