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mis en ligne le 04 mai 2017

Une journée avec la B.P.E.

Depuis janvier 2017, les huit agents de la nouvelle Brigade de protection de l’environnement sillonnent les rues de Tremblay. TM les a suivis.

Brigade protection de l'environnement

La sensibilisation et l'écoute font partie des missions de la brigade © Mairie de Tremblay-en-France

Ce jeudi matin, au 12 boulevard de l’Hôtel de ville, dans les locaux de la police municipale (PM), Hélène, Suzanne et Émilie font équipe.

8h. Elles montent dans leur véhicule électrique, habillées de leur gilet jaune estampillé Brigade Protection Environnement (BPE), direction le Vieux-Pays. Elles ont récemment intégré la patrouille pour effectuer des missions de protection de l’environnement et de surveillance du stationnement.

« Hier, la ville a ramassé les encombrants. Aujourd’hui, nous contrôlons ceux déposés sans autorisation », explique la joviale Hélène. « Notre travail est aussi de sensibiliser les habitants et commerçants. Si les personnes ne sont pas à leur domicile, nous déposons le guide municipal des bonnes conduites dans leur boîte aux lettres ainsi qu’un avis de passage. Ils doivent ensuite nous contacter. Nous vérifions le lendemain si les encombrants ont bien été retirés », complète Émilie.

10h. Rue du Chemin vert, l’équipe constate la présence d’immondices sur la voie publique. Elles descendent du véhicule et enfilent leurs gants. Après une recherche d’indices pour identifier les auteurs, elles quittent les lieux sans oublier de prendre une photo. Celle-ci servira à rédiger leur rapport, envoyé ensuite aux services techniques.

Chemin des Voyeux, Suzanne échange avec une riveraine. L’occasion de lui rappeler les jours de collecte et la responsabilité des propriétaires dans l’entretien de leurs portions de trottoirs. « Je connais beaucoup de monde. J’aime le contact. Avant d’intégrer la BPE, je me suis occupée des points écoles pendant 10 ans », dit-elle avec bonhomie.

11h. La patrouille reçoit par talkie-walkie, deux appels du poste indiquant que deux administrés signalent avoir bien retiré leurs déchets verts déposés trop tôt. « Nous avons été obligé de faire du porte à porte pour expliquer que la collecte des déchets verts par le Seapfa ne démarre qu’à partir du 6 avril », souligne Hélène.

Allée de la Ferme, un riverain interpelle la brigade : « Franchement, vous tombez bien ! Ça fait une semaine que cet encombrant a été déposé là. Je fais attention, car mes enfants jouent dehors. En plus, c’est notre cadre de vie », ajoute-t-il. Puis, elles continuent leur tournée dans le quartier des Cottages.

Midi. Retour au poste. L’ambiance est à la détente. Delphine Baudon, la responsable des effectifs de la PM prépare la relève avec les équipes de l’après-midi. Elle se confie : « Depuis la mise en fonction de la BPE, on a un très bon retour du Seapfa, le syndicat intercommunal responsable de la collecte des déchets. Même si c’est un travail sur le long terme, ça motive nos équipes de savoir que nos actions de sensibilisation et de dissuasion portent leurs fruits. »

Après la pause déjeuner, Nadine et Laurent prennent le relais pour couvrir cette fois le secteur du Vert-Galant. La première est ASVP et le second a été pendant 9 ans agent aux espaces verts. Lui a rejoint la PM en 2016 et n’hésite pas à faire profiter de son expérience.

Avenue Pasteur, une commerçante sort de sa boutique. « Les gens déposent leurs encombrants n’importe où et n’importe quand », s’insurge-t-elle. « Maintenant, vous savez qu’on existe », répond Nadine, en lui tendant un guide des bonnes conduites où figurent les coordonnées de la BPE.

Une passante aborde avec eux la question des déjections canines. S’en suit une discussion sur le montant des amendes encourues pour les personnes qui ne ramassent pas. « C’est la première fois que je vous vois », dit-elle. « Pourtant, nous circulons depuis début janvier 2017 avec notre véhicule électrique. Mais si nous ne nous arrêtons pas devant chez vous, c’est que tout va bien Madame. »

16h. L’équipe composée de Djamila et Fabien patrouille dans la ZAC Farman. Après un relevé de la plaque d’immatriculation d’un véhicule stationné devant la déchèterie, ils vont constater un dépôt sauvage signalé par le service voirie devant une résidence.

« Nous ne pouvons pas intervenir sur le domaine privé », rappelle Djamila. « Sur le domaine public, nous travaillons en lien avec la régie de quartier et la Gestion urbaine de proximité » ajoute Fabien.

19h. Retour au poste pour rédiger les rapports. Leur service se terminera à 20h. Depuis le début de l’année, les agents de la BPE sont intervenus plus de 2 200 fois sur le terrain, ont effectué 276 prises de contact, verbalisé ou rappelé à l’ordre plusieurs auteurs de dépôts sauvages, rédigé 201 rapports et procès-verbaux…

Auteur : Pierre Grivot

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