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mis en ligne le 31 août 2017

Un air de campagne

Tremblay a les atouts nécessaires pour développer un projet d’agriculture bio utile aux habitants, entre circuit court et commerce de proximité. C’est la conclusion de l’étude commandée par la municipalité pour valoriser ses terres agricoles.

Cueillette à Compans

La ville souhaite faciliter l’accès des Tremblaysiens à des fruits et légumes de qualité. @ Serge Barthe - Mairie de Tremblay-en-France.

Tremblay réunit toutes les conditions pour implanter un ou plusieurs projets d’agriculture urbaine. C’est la conclusion de l’étude menée par la Société d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer), spécialiste du foncier et de l’aménagement agricoles en France.

À la demande du maire François Asensi, la Safer a réalisé un diagnostic du territoire. Objectif : évaluer quels projets d’activités agricoles, en particulier biologiques, Tremblay peut développer. Les premiers résultats sont plutôt encourageants.

Une palette de choix

Maraîchage, vergers, élevage de volaille, activités pédagogiques... À l’exception de la vigne et du bétail, un grand nombre d’activités agricoles semblent envisageables à Tremblay. L’opportunité pour les Tremblaysiens de disposer de produits frais et de qualité à chaque saison. Tomates en été, patates en automne, potimarron l’hiver et salades au printemps, le maraîchage permet par exemple de produire 30 à 50 variétés de légumes tout au long de l’année. L’étude cite en exemple le cresson et le persil comme des variétés locales rentables dans le circuit commercial.

Autre possibilité, l’élevage de volaille a l’avantage de consommer peu de surface agricole et de demander peu d’équipement. De même, une ferme ou une exploitation agricole ouverte au public pourraient jouer un rôle pédagogique. L’étude de la Safer montre ainsi les nombreuses activités agricoles implantables à Tremblay pour rétablir le lien entre ville et campagne.

Qualité de vie

Proposer aux Tremblaysiens un lien à la terre et à la qualité alimentaire. Organiser des activités ludiques et pédagogiques autour d’un jardin botanique ou bien aromatique. Améliorer le paysage et l’environnement des habitants. Favoriser l’économie locale et réduire l’impact carbone grâce aux circuits courts et au commerce de proximité. Développer une filière d’insertion autour de l’agriculture...

L’intérêt d’un projet global d’agriculture urbaine est d’associer une multitude d’initiatives constructives. Faciliter l’accès des Tremblaysiens à des fruits et légumes de qualité répond notamment à la question des inégalités sociales dans l’alimentation. D’où l’idée d’encourager un modèle tourné vers l’agriculture biologique, en mettant l’accent sur les circuits courts. « Ce projet permet de faire converger de nombreuses initiatives utiles aux Tremblaysiens », analyse François Asensi.

Un projet à étapes

L’étude de faisabilité d’un projet d’agriculture périurbaine identifie plusieurs lieux où encourager des initiatives de taille et de nature différentes. Le Vieux-Pays dispose des surfaces nécessaires. Mais des contraintes techniques, juridiques et financières s’imposent à chaque projet et empêchent – pour le moment – d’établir des échéances. Pour François Asensi, « la réflexion est lancée, mais elle demandera du temps ».

Prochaines étapes : confirmer les surfaces disponibles, convaincre des agriculteurs et construire un projet d’ensemble cohérent. Puis choisir entre les nombreux scénarios, les nombre et type d’exploitations, les activités possibles... Une fois ces éléments établis, une étude plus précise interviendra sur les choix qui auront été effectués.

Auteur : Emmanuel Andréani

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